Bordeaux Aquitaine Marine

La saga des Chantiers de la Gironde à Bordeaux par Alain Clouet

Note liminaire : L’histoire du site du quai de Brazza des chantiers de la Gironde est particulièrement longue et compliquée, longue parce que elle s’étale sur presque trois siècles, compliquée car ce site a changé plusieurs fois de nom et de propriétaire. Il en est découlé de nombreuses confusions dans les articles consacrés ce site. Afin de bien situer ce site rappelons d’abord qu’il fut établi sur la commune de Lormont, mais fut ensuite rattaché à la commune de Bordeaux. De même, s’il fut situé quai de Queyries, cette partie du quai fut par la suite renommée  quai de Brazza, nom qu’il porte aujourd’hui. Enfin, tout au long de son histoire, ce site fut affublé de surnoms, son nom complet étant difficile è énumérer dans le langage courant. Nous ne retiendrons que le plus significatif qui fut celui de “France-Gironde” attribué dans les années 1960. Le diagramme présenté ci-contre permet de suivre l’évolution chronologique du site. Les noms écrits en noir correspondent à la période “Schneider” de la vie de ce site.

A. Historique des chantiers

CHANTIERS ET ATELIERS DE LA GIRONDE (SCHNEIDER) 1882-1921

En 1880, le chantier Bichon, après des années très difficiles, se lance dans d'importants investissements. Pour les financer, il sollicite la participation de la société Schneider. 11-4-1882 cette fin va se créer une nouvelle société, les Chantiers et Ateliers de la Gironde au capital de 3.5 millions de francs, avec une participation majoritaire. Le premier directeur fut M. Le Belin de Lionne. 1883 : les chantiers Chaigneau vont rejoindre la nouvelle société. 1883 : le chantier de Lormont dispose d'un équipement important : 4 cales (2 de 127 m, 1 de 120 m et 1 de 135 m). La cale N°1 disposait d’un pont roulant permettant la pose de plaques de blindage. De 1892 à 1904, ce sont 45 "torpilleurs numérotés" qui vont être livrés, entre autres 1898 : ils livrent l'aviso d’instruction Nadiedja à la marine bulgare. Fin 1902 : allongement de la cale N°1 de 12 m pour la porter 147 m, et pouvoir construire le cuirassé Vérité. 1905 : le conseil d'administration est composé de : Emile Mercet, président; Ferdinand Périer, vice-président; marquis Louis de Chasseloup-Laubat; Edgard Dufilhol; Charles Duplomb; amiral Jean Nabona; Jules Rostand; Eugène Schneider. 1906 : nouvel allongement de la cale de 33 m. 1907 : début de la construction de la grande cale de radoub dotée d’un pont de 140 tonnes. 1912 : première utilisation du bassin de radoub pour une construction neuve. Cette même année, le chantier accepte la commande du voilier France, causant la surprise générale alors qu’il n’avait construit que 2 navires marchands dans les 40 dernières années. C’est aussi cette année que fut confiée aux Chantiers la construction du Kangourou, navire tout à fait spécial commandé par les chantiers Schneider de Châlons-sur-Saône pour transporter les sous-marins qu’ils vendaient à l’étranger. Ce navire avait son avant démontable pour entrer les sous- marins dans sa cale. 1914 : Le bassin de radoub est rallongé et porté à 201 m. Le chantier se lance dans la construction d’un dock flottant de 1900 t pour le port d’Oran. Au total, 72 bâtiments de guerre ont été construits depuis la reprise par Schneider. 1914-18 : activité réduite par le manque de main-d’œuvre. 1919 : M. de Paris prend la direction. 1920 : montage de la grue de 250 t qui restera an activité jusqu’en 1985. 1921 : absorption de la Société Normande de Construction Navales. 1923 : ouverture de l'école des chantiers destinée à la formation de la maîtrise, "l'École Pratique des Chantiers de la Gironde". Cette école réputée fermera ses portes en 1965. 1925 : le conseil d'administration est composé de : MM. Joseph Noulens, président; Louis Lion, vice-président; Jules Aubrun; Charles de Beaumarchais; Georges Bénard; marquis Louis de Chasseloup-Laubat; Charles Duplomb ; Claude Juliotte; Théodore Laurent; amiral Jean Nabona; R. Robart; comte Armand de Saint-Sauveur; comte H. de Saulces de Freycinet.

ATELIERS ET CHANTIERS DE LA GIRONDE (1927-1928)

2-1927 : dépôt de bilan et reprise par la Société d’Exploitation des Ateliers et Chantiers de la Gironde sous la direction de M. Beugras, ancien directeur des usines Schneider. C’est Schneider et Cie qui reprend le chantier en gérance.

FORGES ET CHANTIERS DE LA GIRONDE (1929-1959)

Vue générale des chantiers 1929 : la société est liquidée, remplacée par les Forges et Chantiers de la Gironde. La nouvelle société s’oriente de plus en plus vers la marine marchande et la réparation navale. 11 nov. 1939 : l'Etat commande trois avisos de la classe Chamois. 24 juin 1940 : après la chute de la France, arrêt de la construction des trois avisos et sabordage de l'aviso Beautemps-Beaupré alors en essais pour éviter sa capture. Le chantier s'arrête pendant la guerre. 1945 : réouverture des chantiers avec une activité réduite faute de main d'œuvre. 1955 : construction du Jauréguiberry, dernier navire de guerre construit aux chantiers. Puis survient la crise de la Construction Navale par suite de la reconstruction des Chantiers détruits pendant la Guerre, de l'accroissement des moyens de production dus à leur modernisation et aux nouvelles méthodes de travail ; l'offre devenait très supérieure à la demande ; d'autre part, la concurrence étrangère devenait de plus en plus sévère, en particulier celle du Japon. Cette crise atteignait surtout la gamme de navires (8.000 tonnes - 30.000 tonnes) que pouvait construire le Chantier de Bordeaux. Devant cette conjoncture, le Gouvernement Français en 1959, a publié un Livre Blanc dont les conclusions aboutissaient à une réduction du nombre des Chantiers et à une reconversion totale ou partielle de certains d'entre eux. C'est face à cette Crise et aux impératifs gouvernementaux qu'il devenait indispensable pour le Chantier de Bordeaux d'entreprendre une reconversion partielle de set activités.

ATELIERS ET CHANTIERS DE DUNKERQUE ET BORDEAUX

1960 : renommé Ateliers et Chantiers de Dunkerque et Bordeaux. Ainsi, ils avaient en construction au début de 1961, un minéralier de 10000 tdw et deux cargos de 14.980 t et mirent en chantier le 27 avril le minéralier Mékambo de 21688 tx, un des trois plus gros navires de commerce français.

CONSTRUCTIONS INDUSTRIELLES ET NAVALES DE BORDEAUX.

1968 : les deux chantiers sont scindés entre les Ateliers et Chantiers de France-Dunkerque et les Constructions Industrielles et Navales de Bordeaux. N’ayant pas obtenu les aides demandées à l’Etat, le chantier ferme en 1970 et le site est abandonné.

B. LE CHANTIER EN 1965

Les chantiers couvrent une superficie de 250.000 rn², dont 61.000 environ sont couverts. L'infrastructure comporte le long de la Garonne, 3 Cales de maçonnerie de 170 mètres. 173 mètres et 182 mètres de long, un Bassin de Radoub de 202 mètres de long, un Quai d'Armement do 120 mètres de long prolongeant un appontement de 40 mètres de large et un autre appontement de 30 mètres de large environ. Les engins de levage du Chantier comprennent :     une grue de 50 tonnes à 25 mètres permettant la manutention des blocs préfabriqués et desservant deux cales.     un portique roulant de 40 tonnes sur une autre cale.     un portique roulant de 140 tonnes au-dessus du bassin.     une grue de 250 tonnes et une grue de 518 tonnes, le long du quai d'armement.     un transbordeur de 250 tonnes, permettant de passer les éléments lourds au-dessus de l'ancienne voie ferrée PARIS-BORDEAUX, provenant do la Gare de la Bastide, qui traverse le Chantier.     6 grues Titan de 5 tonnes, desservant les cales. la grue de 250 tonnes L'effectif actuel comprend 25 Ingénieurs. 350 Mensuels et 950 Ouvriers.  Jusqu'en 1960, l'Entreprise dont la Construction Navale constituait l'activité principale et presque exclusive a livré près de 300 navires de tonnages variables de 600 tonnes à 30.000 tonnes Sous-marins, Avisos. Escorteurs, Cargos, Paquebots, Pétroliers, Minéraliers, Transports de Gaz. Ses différentes Nefs, Mécanique, Chaudronnerie, Tuyauterie, Serrurerie, Ventilation, Montage bord, Menuiserie et Electricité, étaient occupés à des travaux exécutés sur les navires. Seule, une partie des Ateliers de Chaudronnerie et Mécanique était réservée à l'exécution de commandes autres que les navires. Des sommes très Importantes ont été investies au cours des dernières années pour moderniser le Chantier, afin de lui donner les moyens nécessaires à une mise en œuvre de méthodes modernes de construction. Puis, en 1960 les Chantiers de DUNKERQUE et les Chantiers de BORDEAUX ont fusionné dans le but d'unir leurs efforts et de mettre en  commun leurs moyens afin d'attendre une plus grande efficacité et de meilleurs prix de revient. Les Chantiers de DUNKERQUE sont spécialisés dans la construction des navires de gros tonnage, tandis que ceux de BORDEAUX se spécialisaient dans les navires au dessous de 30.000 tonnes. Mais dans le même temps, survenait la crise de la Construction Navale par suite de la reconstruction des Chantiers détruits pendant la Guerre, de l'accroissement des moyens de production dus à leur modernisation et aux nouvelles méthodes de travail ; l'offre devenait très supérieure à la demande ; d'autre part, la concurrence étrangère devenait de plus en plus sévère, en particulier celle du JAPON. Cette crise atteignait surtout la gamme de navires (8.000 tonnes - 30.000 tonnes) que pouvait construire le Chantier de BORDEAUX. la cale de construction Devant cette conjoncture, le Gouvernement Français en 1959, a publié un Livre Blanc dont les conclusions aboutissaient à une réduction du nombre des Chantiers et à une reconversion totale ou partielle de certains d'entre eux. C'est face à cette Crise et aux impératifs gouvernementaux qu'il devenait indispensable pour le Chantier de BORDEAUX d'entreprendre une reconversion partielle de set activités. Une reconvention est une compétition très difficile, car l'introduction de nouvelles fabrications suppose une recherche préalable d'un secteur dont les débouchés doivent être suffisants et la concurrence pas trop sévère et pouvant utiliser au maximum le personnel disponible de l'Entreprise. Elle entraîne une réorganisation complète et une modification de structure, ainsi qu'une adaptation des méthodes et du personnel. Une reconversion exigeait donc, aussi bien une reconversion des activités qu'une reconversion du personnel, en particulier de son esprit. C'est à l'ensemble de ces problèmes très ardus que la Société FRANCE-GIRONDE s'est attelée depuis le commencement de la crise de la Construction Navale, Actuellement, un nombre important de ces problèmes ont trouvé leur solution. La physionomie du Chantier est aujourd'hui la suivante: Trois secteurs principaux d'activité ont été aménagés ou créés dans le Chantier.

1 - DEPARTEMENT NAVAL

Ce secteur s'est spécialisé dans la construction de navires de petit tonnage (navires de pêche, Transports de gaz liquide, Bacs, etc., ainsi que dans un certain nombre d'activités para-navales telles que Barges de recherche de pétrole ou de travaux maritimes. Dans ce secteur, le Chantier cherche à développer son activité Réparation Navale.

2 - DEPARTEMENT MECANIOUE ET

CHAUDRONNERIE

L’atelier chaudronnerie L'Atelier Mécanique à été modernisé pour permettre d'assurer, en sous-traitance, toutes commandes de mécanique générale dont ont besoin les Industries de la Région, principalement celles qui viennent de s'implanter. En Grosse Tôlerie, le Chantier a développé ses fabrications de Condenseurs. Réfrigérants, Chaudières. Enfin, dans ce secteur, il a été monté une fabrication de Matériel de Blanchisserie Industrielle, on collaboration avec la Société d'Exploitation des Blanchisseries et Teintureries de France.

3 - DÉPARTEMENT CONSTRUCTIONS INDUSTRIALISEES

Ce secteur est entièrement nouveau et réalise des bâtiments Industriels de 1 à 2 niveaux, à ossature métallique et murs rideaux. Les modes do construction et les modulations choisies permettent l'adaptation de ces bâtiments à des programmes diversifiés, soit pour l'Éducation Nationale, soit pour des projets départementaux et municipaux, soit pour tout projet industriel. Le Chantier a déjà réalisé de nombreuses Écoles, Laboratoires, bâtiments administratifs et cherche à étendre ses réalisations dans tous les types de bâtiments possibles, En particulier, en 1965. la commande de 2 Collèges d'Enseignement Supérieur et de 2 Collèges d'Enseignement Technique lui a été confiée. Enfin, le Chantier a ouvert une Station-service pour Remorques et Citernes TITAN. Avec toutes ces nouvelles activités, la conversion du Chantier peut être considérée comme en bonne voie. Elles ont permis jusqu'à ce jour de maintenir ses effectifs, un chiffre voisin de celui des dernières années ; environ la moitié de ses effectifs travaille aux fabrications nouvelles. Ce pourcentage devrait croître dans les années qui viennent si le développement espéré dans nos départements se réalise. Malgré cela, il n'en reste pas moins de très nombreux problèmes à résoudre pour s'adapter chaque jour à la conjoncture du moment." ... Cinq ans plus tard, le chantier fermait définitivement. K

C. LISTE DES NAVIRES CONSTRUITS

1. Chantiers et Atliers de la Gironde (1882-1929)

constructions connues nom année type tonnage client DEUX FRERES ALCYON 1926 torpilleur 1500 t Marine militaire AMAZONE 1916 sous-marin 459 t, 670 tpl Marine militaire ANCRE 1919 remorqueur 185 t EGTM ANTIGONE 1912 sous-marin 459 t, 675 tpl Marine militaire ARAMIS 1922 paquebot à vapeur ARIEGE 1919 remorqueur 185 t EGTM BAISE 1919 remorqueur 185 t EGTM BELLIQUEUSE 1916 dragueur-canonnière 266 t Marine militaire BORDELAIS 1926 Torpilleur 1500 t Marine militaire BOREE 1900 Torpilleur 130 t Marine militaire BOUGAINVILLE 1931 Aviso colonial 1970 t Marine militaire BUCHERON 1921 Cargo charbonnier 1400/2200 t Etat français CAPITAINE BAUDOUIN 1922 cargo à vapeur 4578 tjb CAPITAINE CHARLES BOIVIN 1923 cargo à vapeur 4578 tjb CAPITAINE JOSEPH PLISSON 1923 cargo à vapeur 4518 tjb CAPITAINE LE MASNE 1922 cargo à vapeur 4584 tjb CASABIANCA 1895 Contre-torpilleur 950 t Marine militaire CHANZY 1889 Croiseur cuirassé 8800 t Marine militaire CHATEAU MARGAUX 1883 paquebot 6400 t Cie Bordelaise de Navigation CHATEAU YQUEM 1883 paquebot 6400 t Cie Bordelaise de Navigation CHENONCEAUX 1920 paquebot mixte 20320 t MM CIMETERRE 1911 contre-torpilleur Marine militaire COMMANDANT RIVIERE 1912 contre-torpilleur Marine militaire COSMAO 1889 Croiseur de 2e classe Marine militaire DAGUE 1911 contre-torpilleur 800 t Marine militaire D'ARTAGNAN 1924 paquebot mixte 20320 t MesMar DEDAIGNEUSE 1916 Dragueur de mines 450 t Marine militaire DORIS 1927 sous-marin 615 t Marine militaire ENS. MAURICE PRECHAC 1924 cargo à vapeur 4578 tjb FOUDRE 1892 croiseur 6100 t Marine militaire France 2 1911 cinq-mâts barque 9000 tx Prentout-Leblod FRONDE 1901 contre-torpilleur 300 t Marine militaire GENERAL GASSOUIN 1926 tanker 6550 t Ste Auxiliaire de transports GIRONDE 1884 transport de troupes 5792 t Marine militaire HARPON 1900 contre-torpilleur 307 t Marine militaire IMPETUEUSE 1917 canonnière Marine militaire INFERNET 1896 croiseur protégé 2474 Marine militaire JOSEPH MAGNE 1923 cargo à vapeur 4579 tjb KANGUROO 1911 porte-sous-marins 5540 t Marine militaire KLEBER 1902 croiseur léger 7730 t Marine militaire LALANDE 1889 croiseur 1850 t Marine militaire LANGUEDOC 1915 cuirassé 25200 t Marine militaire LOUIS DUPETIT-THOUARS 1917 sous-marin Marine militaire MACON 1921 cargo 1400/2200 t MARIGOT 1889 citerne à voiles Marine militaire MAURICE CALLOT 1921 sous-marin mouilleur de mines Marine militaire MELPOMENE 1922 pétrolier 10250/14467 t AUXINAV MENHIR 1894 transport de personnel 200 t Marine militaire MONIQUE 1921 pétrolier 10250/14467 t Auxinav O'BYRNE 1917 sous-marin 341 t Marine militaire PORTHOS 1914 paquebot à vapeur 17724 t, Messageries Maritimes PROTET 1898 croiseur de 1ère classe Marine militaire REMIREMONT 1920 aviso Marine militaire REQUIN 1885 cuirassé garde-côtes 7209/7700 t Marine militaire RESERVOIR 1891 citerne 200 t Marine militaire REVIGNY 1917 aviso 850 t Marine militaire RIGAULT DE GENOUILLY 1932 aviso colonial 1970 t Marine militaire ROYAL 1924 pétrolier à vapeur 336 tjb SARRAZIN 1893 torpilleur Marine militaire TAPAGE 1918 remorqueur 370 t Marine militaire THETIS 1924 sous-marin 615 t Marine militaire TINTAMARRE 1918 remorqueur 370 t Marine militaire TIRAILLEUR 1906 contre-torpilleur 450 t Marine militaire TORPILLEUR 115 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 116 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 117 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 118 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 119 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 120 1885 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 142 1889 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 143 1889 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 144 1889 torpilleur 54 t Marine militaire TORPILLEUR 155 1890 torpilleur 77 t Marine militaire TORPILLEUR 156 1890 torpilleur 77 t Marine militaire TORPILLEUR 157 1890 torpilleur 77 t Marine militaire TORPILLEUR 158 1890 torpilleur 77 t Marine militaire TORPILLEUR 159 1890 torpilleur 77 t Marine militaire TORPILLEUR 192 1892 torpilleur 81 t Marine militaire TORPILLEUR 193 1892 torpilleur 81 t Marine militaire TORPILLEUR 194 1892 torpilleur 81 t Marine militaire TORPILLEUR 206 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 207 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 208 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 209 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 210 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 211 1896 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 230 1897 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 231 1897 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 232 1897 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 239 1898 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 240 1898 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 241 1898 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 258 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 259 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 260 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 261 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 262 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 263 1900 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 275 1901 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 276 1901 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 277 1901 torpilleur 86 t Marine militaire TORPILLEUR 294 1903 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 297 1903 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 298 1903 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 299 1903 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 325 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 326 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 327 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 328 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 329 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 330 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TORPILLEUR 331 1904 torpilleur 101 t Marine militaire TOURBILLON 1892 torpilleur 110 t Marine militaire TRAMONTANE 1923 torpilleur 1500 t Marine militaire TRAMONTANE 1901 torpilleur 130 t Marine militaire TROMBE 1924 torpilleur 1500 t Marine militaire TROUDE 1888 croiseur 1850 t Marine militaire TUMULTE 1918 remorqueur 370 t Marine militaire TYPHON 1926 torpilleur 1500 t Marine militaire UNION 1885 vapeur à passagers 86 tjb Bordeaux-Océan VERGNIAUD 1910 cuirassé 18400 t Marine militaire VERITE 1903 cuirassé 14900 t Marine militaire

2. FORGES & CHANTIERS DE LA GIRONDE (1929-1959)

3. ATELIERS ET CHANTIERS DE DUNKERQUE-BORDEAUX

266 1966 barge entretien Ponts et Chaussées AEGEAN MARINER 1962 cargo Porto NationalCompania Naviera (Panama) ANTONIOS COULOUTHROS 1961 cargo 15670 tpl, 10950 tjb Porto NationalCompania Naviera (Panama) ANTONIOS G. MANOLAKIS 1961 minéralier 15000 tpl Aivali Compania de Vapores (Pérou) ATHENE 1960 tanker 20580 t, 13680 tjb Ste Navale Caennaise BAEC NYONG TE 1966 chalutier KMIDC, Corée BATEAU PORTE 1967 bateau-porte 1230 t Port de Brest CAP FERRAT 1960 bitumier 815 tpl, 500 tjb SA de Gérance & d'Armement CAPE ROSSO 1965 butanier 1480 tjb Liquid Gas Tanker (GB) ELITE 1962 vraquier 14980 tpl, 11000 tjb Leif Hiiegh, Norvège ETPM 501 1966 barge service offshore ETPM GEM 108 1962 plateforme autoélévatrice De Long Hersent GEM 101 1962 plateforme autoélévatrice De Long Hersent GEM 103 1962 plateforme autoélévatrice De Long Hersent GEM 114 1966 barge De Long Hersent GIRONDE 1962 bac 860 tjb CG Gironde GROENLAND 3 1967 chalutier grande pêche 800 tpl, 2300 tjb PBB HIIEGH ELA 1962 vraquier 14980 tpl, 11000 tjb Leif Hiiegh, Norvège INGRAM 5 1968 barge-derrick 5894 tpl Ingram, USA INGRAM 6 1968 barge-derrick 5894 tpl Ingram, USA MEDOCAIN 1968 bac CG Gironde MEG 1962 vracquier 14980 tpl, 11000 tjb Leif Hiiegh, Norvège MEKAMBO 1962 minéralier 28000 tpl, 1800 tjb Cie Maritime de Transports Pondéreux OPPELIA 1960 minéralier 16350 tpl, 12840 tjb Union Navale PENRUZ 1966 cargo 5894 tpl, 3790 tjb Cie Nantaise des Chargeurs de l'Ouest RAS HERSENT 1 1960 plateforme de forage De Long Hersent, USA RAS HERSENT 2 1961 plateforme de forage De Long Hersent, USA ROGER BATTIT 1965 plateforme autoélévatrice Cie d'Exploitation Pétrolière SAVOIE 1962 minéralier 10000 tpl, 7500 tjb Soc. Nationale d'Affrétements TARGA 1960 cargo 9430 tpl, 7490 tjb Chargeurs Réunis VELSEMARIE 1968 phoquier Furenaf, Norvège

4. CONSTRUCTIONS INDUSTRIELLES ET NAVALES DE BORDEAUX

BISCAYA 1968 chalutier 1080 tjb Pêcheries Luz (St Jean de Luz) CASIMIR LE QUEL LEC 1969 tanker Navinox EMILE JOSEPH 1968 chalutier Manesse & Sénéchal, Boulogne
ACRE   191 8   remorqueur   50 tjb     APPLIQUE   1936   remorqueur   660 t   Marine militaire   ARC ACHON   1934   drague à godets       ATTENTIF puis LOCMINE   1938   Remorqueur   660 t   Marine militaire   AVENTURIER   1939   Torpilleur   1980 t, 1772 tw   Marine militaire   BEAUTEMPS BEAUPRE   1939   Aviso colonial   1 970 t   Marine militaire   BELOUGA   1958   Bât.   base de plongeurs  démineurs   225 t   Marine militaire   CASOAR   1935   Patrouilleur auxiliaire  -   chalutier   581 t   Marine militaire   CAVELIER DE  LA SALLE   1948   cargo mixte   8700 tpl, 15093 tx   CGT   CHEVALIER PAUL   1953   escorteur d'escadre   3000 t   Marine militaire   COMMANDANT DUCUING   1948   Aviso Dragueur   640 t   Marine militaire   CORDOUAN   1935   bac   684 t   Régie départementale   DUCLAIR   1950   remorqueur       EPEE   1936   torpilleur   1980 t   Marine militaire   EQUATEUR   1950   cargo mixte   15093 t, 87 00 tpl   CGT   EUGENE KERIVEL   1950   remorqueure     Port   FERDINAND DE LESSEPS   1951   Paquebot mixte   11000 t   Messageries Maritimes   FONTENOY   1957   cargo à vapeur   15800 tpl, 20559 t   Soc.   de Courtage & Transport   GAPEAU   1937   remorqueur   190 t   Marine militaire   GAPEAU   1936   remorqueur     Port de Marseill e   GAPEAU   1936   remorqueur     Port de Marseille   GATTEVILLE   1938   remorqueur   190 t   Marine militaire   GENERAL GASSOUIN   1926   pétrolier à moteur   5011 tjb   Soc.   Auxil i aire de transport   GLAIEUL   1943   remorqueur     Marine militaire   GLAIEUL   1943   remorqueur       GLOIRE   1935   croiseur léger   7600 t   Marine militaire   GOLO   1932   transport   3690 t, 2152 tjb     INDOCHINOIS   1939   cargo à moteur   6966 tjb, 9000 tx   CGT   INDOCHINOIS   1939   navire auxiliaire   8600 tpl   Marine militaire   IVAN STECHENOV (ou SETCHENOV)   1956   cargo   6170 tpl, 10000 t   Sudoimport (URSS)
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